Catégorie : City

Abbaye des Vaux-de-Cernay

C’est parti pour ce nouveau numéro d’On visite la FranceCette fois je vous emmène en balade à la découverte d’un des joyaux des Yvelines. Direction Cernay-la-Ville à une 40aines de Kms de paris au cœur de la forêt de Rambouillet pour découvrir avec moi l’abbaye des Vaux-de-Cernay.Avant de débuter notre promenade, nous allons commencer par

L’auvergnat

“Si nous pouvions revivre 52 avant Jésus-ChristDans ces heures héroïques sur le plateau de GergovieQuand César au beau fixe pris la raclée de sa vieVercingétorix lança ce chant magique “ C’est bon vous l’avez en tête maintenant  (Wazoo – La manivelle pour les autres)?? Pas de plage cette année mais des vacances non moins dépaysantes

Bourges de là !!!

Tout a commencé là-bas, dans la ville où a vécu Louis Léonce MelchiorQuand je vois une cathédrale de fou qui fait vibrer mon corpsElle me dit: “Miaouss, viens là qu’j’te montre mes trésors”J’ai dit: “non-merci, c’est très gentil mais je préfère rester dehors”Elle m’a fait: “Bourges de là” Bref vous avez surement deviné ma dernière

New York – J7

En 2019, La maison Tellier revenait avec les paroles suivantes : “Quand tu disais It’s all over now baby We’re going down In Chinatown” Nous devons être à l’aéroport pour 16 Heures, nous avons donc une grande partie de la journée devant nous et en plus nous avons un splendide soleil. Sans but précis (pas

New York – J6

“But the time we took the tram down to Roosevelt island You made me feel like I was More like you than like me I like that” fredonnait Eleanor Friedberger en 2011. Vous avez donc compris, j’espère notre prochaine destination.C’est donc sous un temps encore (très) couvert mais sans pluie que nous remontons la 2nd Avenue en

New York – J4 et J5

” A New York, sous la pluie, j’ai oublié ma vie, et j’me suis noyé dans ses yeux” chantait Phil Barney en 1998. C’est donc sous la pluie que commence nos 2 prochaines journées d’où le regroupement de 2 sur un seul article.Nous sommes dimanche, il ne fait vraiment pas beau donc on oublie les